« L’Impression 3D, c’est bien, et après ? ». Une question qui souligne le fait que la fabrication additive ou l’impression 3D ne constitue pas l’étape finale d’un processus de fabrication. Heureusement, sur le marché, il existe de plus en plus d’entreprises qui osent se lancer dans des solutions de post-traitement compatibles avec les technologies d’impression 3D. Après Solukon, Henkel, AMT, Rosler, qui fournissent leurs solutions aux professionnels et aux industriels, nous avons récemment découvert Joke Technology.

Le fabricant allemand est connu pour ses installations de sablage, ses systèmes de nettoyage, ses outils de déchiquetage, ses outils diamant et CBN, ses moteurs d’entraînement et ses pièces à main ainsi que ses outils de meulage et de polissage.

Cependant, leurs produits de meulage et de polissage sont les outils les plus intéressants pour l’industrie de la fabrication additive. Une conversation avec Frank Westerhoff, responsable export de la société, lors du salon 3D Print Congress & Exhibition a confirmé cette réalité : les frontières entre le meulage et le polissage sont parfois difficiles à percevoir mais Westerhoff a expliqué une chose plus importante : « tout en tenant compte des aspects tels que la granulométrie de l’abrasif, les différents abrasifs, le milieu de travail ou même le support du polisseur, ces procédés peuvent permettre d’atteindre la qualité de surface souhaitée sur une pièce imprimée en 3D. »

Le Responsable Export a présenté trois systèmes conçus pour le post-traitement : l’ENESKAmicro et sa large gamme d’abrasifs, un système de dépoudrage et un système de frittage qui fournit une surface plus lisse et égale aux pièces métalliques et plastiques.

système de frittage

 

La machine ENESKAmicro permet d’obtenir les résultats souhaités sur les pièces métalliques et plastiques. Lors de l’introduction du système ENESKAmicro, Westerhoff a mis l’accent sur le fait que ces outils doivent être combinés avec le bon abrasif afin d’obtenir le but recherché. De plus, il va sans dire que la puissance électrique peut être adaptée aux normes de chaque pays.

Avec plus de 22 000 installations en interne, combinées avec le bon abrasif, chaque machine permet de réaliser 7 étapes de post-traitement. Cela comprend entre autres l’enlèvement facile des structures de support, l’enlèvement des saillies restantes à l’aide de fraises ultrafines ou la possibilité d’obtenir la dernière finition à l’aide d’un autre composé fourni par l’entreprise.

En ce qui concerne l’étape de dépoudrage, il convient de noter qu’un inconvénient souvent rencontré par les utilisateurs est le risque souvent élevé d’inhalation de particules de poudre émises lors du dépoudrage de la pièce imprimée.

Système de dépoudrage

La solution de Joke est donc de livrer une machine facile à déplacer qui propulse le vent dans la direction opposée à celle de l’utilisateur, afin de le protéger des particules de poudre nocives.

Joke a officiellement présenté ses produits sur le marché français à 3D Print Lyon, mais l’entreprise n’a pas l’intention de s’arrêter là.

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About the author

Spécialiste en communication corporate et marketing à 3D Adept, Kety a un grand intérêt pour les innovations technologiques, précisément pour la portée de l’impression 3D sur différents secteurs d’activités. Afin d'en tirer profit à juste mesure, bon nombre de choses doivent encore être découvertes sur les technologies qui façonnent le monde de demain.

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