Des chercheurs de Michigan State University ont utilisé l’impression 3D pour développer un faux doigt qui leur permettra de tester et d’améliorer les scanners d’empreintes digitales. Avec cette innovation, il sera plus difficile de craquer et de pirater des systèmes de sécurité basés sur les empreintes digitales.


Le rapport complet sera disponible le journal IEEE Transactions on Information Forensics and Security.

Comment fonctionne la technologie?

Afin de comprendre comment fonctionne la technologie, il faut d’abord mentionner que les lecteurs d’empreintes digitales utilisent un grand nombre de méthodes d’identification.

Dans le résumé du du projet, nous pouvons lire: « nous présentons la conception et la fabrication de cibles d’empreintes digitales 3D universelles de haute fidélité, qui peuvent être visualisées sur une variété de technologies de détection d’empreintes digitales, à savoir capacitive, optique et sans contact optique. Les objectifs universels d’empreintes digitales 3D permettent, pour la première fois, non seulement une évaluation répétée et contrôlée des lecteurs d’empreintes digitales, mais aussi la capacité de mener des études d’interopérabilité des lecteurs d’empreintes digitales.

En d’autres termes, certaines de ces méthodes, comme les scanners optiques, prennent une photo du bout du doigt de l’utilisateur et vérifient les correspondances avec celles enregistrées.

D’autre part, il y a le scannage capacitif qui est un peu plus avancé. En effet, il utilise la conductivité du doigt et les courants électriques pour créer une image plus claire et plus précise du doigt de l’utilisateur.

Enfin, la méthode à ultrasons (vulgairement -nommée échographie) utilise une impulsion ultrasonore qui appuie sur le doigt de l’utilisateur. Certains doigts de l’impulsion pourraient être absorbés alors que d’autres retourneraient au capteur. En utilisant le stress mécanique, le capteur détecte les détails des doigts de l’utilisateur.

Cette méthode est la plus utilisée et présente un rapport qualité-prix très attractif.

« Nos expériences menées avec les lecteurs d’empreintes digitales optiques PIV et Appendix F certifiées (contact et sans contact) démontrent l’utilité des cibles universelles d’empreintes digitales 3D pour les évaluations contrôlées et reproductibles des lecteurs d’empreintes digitales et aussi des études d’interopérabilité des lecteurs d’empreintes digitales« , explique le résumé.

Entre cette innovation et le gel imprimé 3D qui pourrait réparer un smartphone brisé, il ne sera plus nécessaire d’acheter un smartphone tous les six mois.

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