Comment retirer les structures de support de pièces imprimées en 3D à partir de résines photopolymères ? AM Solutions l’explique.

Les résines photopolymères donnent souvent lieu à des pièces imprimées en 3D extrêmement délicates et de haute précision. Or, retirer les fines structures qui apparaissent sur de telles pièces peut s’avérer assez compliqué si l’on ne dispose pas des bons outils. 

En effet, en le faisant manuellement, non seulement on perd beaucoup de temps, mais on prend également le risque d’endommager votre pièce. 

Selon AM Solutions – 3D post processing technology, la division de Rösler Oberflächentechnik GmbH spécialisée dans l’offre de solutions industrielles automatisées pour le post-traitement et la finition de surface des composants imprimés en 3D, le bon système automatisé peut faire ce travail parfaitement. 

Dans son portefeuille, c’est le système C1 qui est le mieux placé pour accomplir cette tâche. Conçue pour le post-traitement automatisé de composants photopolymères imprimés en 3D, cette machine compacte et prête à l’emploi n’a besoin que d’une prise électrique de 230 V. 

Capable de traiter des composants imprimés en 3D dont les dimensions peuvent atteindre 340 x 440 x 170 mm (L x l x h), les commandes de la machine intègrent divers programmes de traitement pouvant être adaptés à des besoins spécifiques et permettant de prendre en charge le retrait de pièces complexes et simples. La machine est équipée de diverses caractéristiques de conception telles qu’une surveillance commandée par capteur, un écran d’écumage (trop-plein) intégré et amovible et une surveillance par capteur intégré qui assurent la stabilité du processus tout en minimisant les coûts d’exploitation. Plus important encore, étant donné les exigences élevées en matière de contrôle de la qualité, de cohérence et de traçabilité, les paramètres clés du processus, tels que la température, le temps de traitement et le degré de contamination du composé, sont enregistrés en continu par un enregistreur de données et peuvent être stockés via une interface USB.

Alors, comment fonctionne l’opération de post-traitement ? 

Au cours de l’opération de post-traitement, AM Solutions explique que les pièces sont placées dans un panier qui est à son tour plongé dans un bain d’immersion rempli d’un composé précisément adapté au matériau d’impression. Après l’appel du programme de traitement correspondant, le processus commence. Celui-ci repose sur des effets chimiques, thermiques et mécaniques. 

L’interaction efficace de ces trois mécanismes garantit que les structures de support peuvent être retirées de manière fiable sans affecter l’intégrité dimensionnelle des composants. C’est même le cas pour des composants extrêmement délicats, aux formes géométriquement complexes et aux parois très fines. Par rapport aux autres systèmes disponibles sur le marché, ce processus est nettement plus rapide, assure AM Solutions.

Pour le développement des composés, la technologie de post-traitement 3D d’AM Solutions a pu tirer parti du savoir-faire de Rösler et du laboratoire chimique de l’entreprise. Cette approche a permis de développer des composés de traitement adaptés à tous les photopolymères. Contrairement à l’isopropanol extrêmement volatile et combustible, habituellement utilisé à cette fin, les composés utilisés par AM Solutions ne sont pas dangereux et ne doivent donc pas être classés et étiquetés comme tels, conformément à la norme CE n°1272/2008 (CLP), conclut la société.

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