Téléchargez dès maintenant le numéro de Septembre/Octobre 2021 de 3D ADEPT Mag !

Cette édition de 3D ADEPT Mag est consacrée à la « durabilité ». Cela peut sonner redondant quand on voit à quel point ce mot, ainsi que les mots « changement climatique » sont utilisés à tout bout de champ, dans toutes les industries et dans les débats politiques. Seulement, à ce jour, le battage médiatique a mis en avant beaucoup de promesses et peu d’actions.

Chez 3D ADEPT Media, on a voulu aller au-delà de ces promesses pour l’industrie de la Fabrication Additive et pour toutes les industries verticales qui utilisent ces technologies de FA. L’un de nos principaux challenges pour cette édition a été de définir des questions pertinentes qui permettront d’éviter toute forme de « greenwashing », des questions qui ont permis aux contributeurs de partager des idées clés, des chiffres et des actions tangibles qui montrent comment ils s’emploient à réaliser leurs objectifs de zéro émission nette.

La tâche semble facile pour les grandes entreprises qui ont des ressources et des budgets pour y parvenir, mais laissez-moi vous dire que les plus petites entreprises ne sont pas en reste. Contrairement aux grandes entreprises où les prises de décision ralentissent souvent la mise en place d’actions, les plus petites entreprises ont la possibilité de penser un business model qui prend en compte ces préoccupations dès le début de leur aventure.

D’un point de vue manufacturier, que ce soit avant ou après la fabrication d’un objet à proprement parler, les questions de durabilité recentrent le débat sur « les matériaux ». Le dossier, les rubriques « post-traitement », « recherche » ou encore « applications » mettent en avant, à travers différents prismes et différentes entreprises, l’importance de repenser la production des matériaux et leur utilisation.

Bien plus encore, le point de vue manufacturier révèle que les acteurs de l’industrie, même s’ils doivent agir individuellement, sont obligés de tenir compte des autres parties prenantes. Les fournisseurs de logiciels ont donc une place importante, tout comme les fournisseurs de services d’impression 3D, les fabricants d’imprimantes 3D et les spécialistes du post-traitement.

Alors non, cette édition de 3D ADEPT Mag n’est pas un ensemble de beaux mots placés, c’est une édition qui montre ce qui a déjà été fait, ce qui est en train d’être fait et ce qui reste à faire. C’est une édition qui invite à l’action et à l’analyse du type de société qu’on veut bâtir.

Dossiers exclusifs

DOSSIER : Comment les sociétés de FA contribuent-elles à la lutte contre le changement climatique ? – Actions tangibles sur le terrain.

Le changement climatique est un sujet qui est sur toutes les lèvres. Les autorités gouvernementales ont tiré la sonnette d’alarme si fort que tant les personnes morales que les personnes physiques se sentent investies d’une mission : jouer leur rôle dans la lutte contre le changement climatique. Parmi les multiples domaines sur lesquels ce problème peut être abordé, il y a la fabrication.

Ce dossier examine les raisons pour lesquelles les questions de changement climatique et de durabilité sont souvent abordées de manière interchangeable au sein des organisations. Il aborde également la manière dont chaque partie prenante influençant la production de pièces via la fabrication additive aborde ces questions. L’accent est mis sur les perspectives des logiciels, des matériaux et de la fabrication.

Avec la contribution du Dr Runze Huang, chercheur indépendant en durabilité, Analyse du Cycle de Vie et analyse technico-économique de la FA, Hyperganic, 6K Additive & PolySpectra..

Série FOCUS on YOU : Garantie

Une fois que vous avez décidé d’emprunter la voie de la fabrication additive métal (FA), l’étape suivante est tout aussi importante. Si le « ratio qualité-prix » est souvent le critère le plus analysé, la vérité est que la collaboration avec un fournisseur de solutions doit aller au-delà de cet argument important. En effet, non seulement le marché est rempli d’entreprises proposant des services de FA, mais la confusion peut rapidement surgir lorsqu’on se rend compte qu’il existe également un large éventail de technologies de FA métal. Quels sont les critères à utiliser pour privilégier une technologie plutôt qu’une autre ? Et surtout, comment devriez-vous/envisagez-vous l’avenir de votre production avec cette solution de FA métal ? Guaranteed fournit des éléments de réponses.

« AM Shapers » | Equinor  

Equinor : Un « état d’esprit additif » pour faire face aux problèmes de changement climatique et de durabilité

Il y a des industries – comme le secteur de l’énergie – où la lutte contre le changement climatique est plus difficile que d’autres. Brede Lærum et Pantea Khanshaghaghi ont pris 50 minutes de leur temps de mercredi pour discuter de ce sujet avec 3D ADEPT Media. Croyez-moi, il est assez compliqué d’aborder tous les points de ce vaste sujet en seulement 50 minutes, mais elles sont suffisantes pour confirmer qu’une entreprise est sur la bonne voie pour réaliser ses ambitions climatiques. Et c’est le cas d’Equinor.

Post-traitement | Matériaux

Récupération de la poudre dans une production de FA : Quoi ? Pourquoi ? Comment ?

Aujourd’hui, les producteurs de matériaux ont mis au point des poudres métalliques en tenant en compte les spécificités de la FA. Toutefois, leur coût élevé a fait augmenter la demande de recyclage de la poudre non fondue, en particulier dans les procédés de FA à lit de poudre. Pour les fabricants qui sont prêts à explorer des stratégies de réutilisation ou de recyclage, répondre à cette demande signifie également permettre une performance de durabilité – ou au moins permettre un cadre environnemental de durabilité. Plus important encore, répondre à cette demande nécessite de tirer parti de ressources interdisciplinaires qui vont au-delà de la simple expertise des experts en matériaux.

Le présent article a pour ambition de discuter de certaines technologies et stratégies de récupération/réutilisation de la poudre qui pourraient être utilisées pour sauver la poudre métallique tout en tenant compte de ces ressources interdisciplinaires. Il pourrait servir de ressource complémentaire au dossier « Fabrication additive: Comprendre le processus d’élimination des poudres métalliques« , car il se concentrera également sur l’importance de la poudre récupérée en ce qui concerne la durabilité et la viabilité des matériaux.

Avec des contributions de Solukon, Evonik, Renishaw. Etc.

Matériaux | Recherche

La nature détient-elle la réponse à la durabilité ? Un regard sur le biomimétisme et son utilisation pratique dans le domaine de l’impression 3D.

Si tout ce que nous utilisons provient de ressources naturelles et que les écosystèmes naturels sont souvent décrits comme des modèles de durabilité, cela signifie-t-il que tout produit imprimé en 3D inspiré par la nature est de facto un produit durable ?

Avec la contribution de Libonati Flavia, chercheur et professeur associé à l’Università degli Studi di Genova.

Applications | Matériaux

Quels matériaux d’impression 3D constituent un choix intéressant pour la mode et quelle est l’approche de ce secteur en matière de durabilité ?

Avec une taille de marché de 1,5 trillion de dollars américains, la mode est l’une des plus grandes industries du monde.  Cependant, le secteur connaît actuellement des temps difficiles en raison de la crise du COVID-19. La pandémie a attiré l’attention sur des problèmes sous-jacents qui n’avaient pas été pris en compte auparavant.

Ces questions comprennent, sans s’y limiter, les chaînes d’approvisionnement délicates et complexes, l’augmentation de la présence numérique des marques, ainsi que l’expérimentation de nouvelles technologies telles que l’impression 3D et les matériaux – principalement les bioplastiques ou les matériaux recyclés. L’article ci-dessous traite de l’utilisation de matériaux imprimables en 3D dans l’industrie de la mode et de l’approche de ce secteur en matière de durabilité.

Un texte d’Andreina Martinez Tancredi.

Espace start-up  

A quel point les métaux sont-ils recyclables et imprimables en 3D ? F3nice se confie.

Nous nous souviendrons du printemps 2020 comme d’une période de confinements qui a conduit à l’arrêt de plusieurs activités dans le monde. Pour Luisa Elena Mondora et Matteo Vanazzi, outre la pandémie qui a touché leur pays bien-aimé – l’Italie – encore plus que la plupart des pays, le printemps 2020 s’accompagne également du souvenir de la création du F3nice. Les deux cofondateurs ont en fait eu l’idée de F3nice en 2019, à la suite d’une analyse des industries du pétrole et du gaz. Avec le démantèlement des actifs offshore pour les plus anciens champs pétroliers de la mer du Nord, et l’inventaire numérique pour la production à la demande et « juste à temps » de pièces détachées, ils ont étudié les possibilités d’utiliser des déchets de haute valeur issue de la décomposition offshore pour alimenter un projet d’économie circulaire. Ils ambitionnaient ainsi de produire une matière première imprimable en 3D durable qui pourrait renforcer l’utilisation de la FA métal et, en particulier, l’initiative d’inventaire numérique.

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