Située dans le XIIIème arrondissement de Paris, BONE 3D propose des solutions médicales novatrices et personnalisables aux patients. Persuadée des bienfaits de l’application de l’impression 3D à la médecine moderne, humaine comme vétérinaire, la start-up exploitera dorénavant l’impression 3D multi-matériaux afin de faciliter le travail des chirurgiens.

Elle choisit pour cela l’imprimante 3D J750 de Stratasys : avec ses 6 buses d’impression, elle permet d’imprimer en une seule fois, un objet mélangeant une infinité de matériaux et couleurs. L’imprimante 3D a déjà fait ses preuves auprès de nombreuses sociétés médicales telles AVINENT et de fournisseurs de services d’impression 3D, notamment Shapeways et Materialise. Même si son utilisation a le vent en poupe dans le secteur médical, la J750 sied très bien dans la réalisation des projets artistiques ou de mode.

BONE 3D va pouvoir, par exemple, développer son projet de simulateur chirurgical. Une cartouche à usage unique reproduisant à la perfection – grâce à des matériaux divers – l’anatomie d’une région d’intérêt pour permettre aux chirurgiens de s’entraîner sur un support autre qu’un cadavre ou un animal.

Enfin, l’acquisition de cette imprimante permettra à la start-up de mettre au service du patient les dernières avancées technologiques de pointe.

Pendant ce temps dans une autre ville française…

Pendant que BONE 3D se réjouit de sa nouvelle acquisition, dans un autre bout de la France, c’est le système de production EOS P 770 qui fait des heureux.

« Erpro Group a souhaité́ de la nouveauté et de la fonctionnalité en dotant son parc machine d’une nouvelle EOS P 770. Cette machine est un vrai atout pour Erpro Group grâce à son grand volume de production, cela va nous permettre de répondre aux nouvelles demandes et de conquérir de nouveaux marchés, tout en améliorant notre productivité. » déclare Cyrille Vue, CEO de Erpro Group.

Il y a moins de 3 mois, la société faisait l’acquisition de l’imprimante 3D M2 de Carbon, pour augmenter les productions grande série de ses clients. L’ajout de ce système, qui survient peu de temps après la nomination d’Eduardo Alonso annonce de bons présages pour EOS d’une part, d’autre part permettra à la société d’utiliser le frittage laser polymère doté de deux lasers.

Cette technique d’impression 3D utilise un laser pour faire fondre et polymériser de la poudre plastique, couche après couche, pour fabriquer un objet imprimé en 3D.

Destiné à la production de grandes pièces (pouvant aller jusqu’à un mètre de long avec un volume de production de plus de 150 litres) et à la fabrication industrielle à haut rendement, le système EOS est doté d’un volume de fabrication de 700 x 380 x 580 mm.

Dotée de nouvelles fonctions matérielles et logicielles, EOS affirme qu’elle est jusqu’à 20% plus productive que ses prédécesseurs.

On peut donc s’attendre à découvrir de nouveaux projets dans le paysage français de l’impression 3D.

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