C’est ce qui se passe aujourd’hui. Juste à l’intersection de l’ancien parc énergétique NRE d’Eindhoven. La municipalité d’Eindhoven inaugure un impressionnant monument imprimé en 3D de l’artiste visuel Titia Ex. La sculpture est un hommage à Jan Zwartendijk et à de nombreux héros invisibles de la résistance de la région pendant la Seconde Guerre mondiale.

Baptisée “Loom Light“, cette œuvre d’art lumineuse interactive marque 75 ans de vie en liberté pour les habitants.  Commandée par la municipalité d’Eindhoven, aux Pays-Bas, les sociétés belges Colossus Printers & OMD3D ont assuré sa fabrication.

Pour rappel, Colossus est une start-up basée en Belgique qui développe une grande imprimante 3D du même nom. OMD3D, quant à elle, est un prestataire de services d’impression 3D dirigé par Peter De Corte, et son épouse Iris Vercruysse. OMD3D et Colossus Printers ont développé un partenariat solide depuis plusieurs années, avec des projets de grande envergure comme celui-ci.

Loom Light

Même si les producteurs ne l’ont pas mise en avant, l’œuvre d’art incarne également les avantages de l’économie circulaire pour la FA. En effet, elle est composée de plastiques recyclés et l’œuvre consiste en un cadre en acier de 1500 KG avec plus de 20 000 LED contrôlables individuellement.

Décrite comme l’une des plus grandes œuvres d’art imprimées en 3D d’Europe et fabriquées à partir de plastiques recyclés, elle a un diamètre d’environ 3,50 mètres et se déploie de 4,50 mètres à près de 6 mètres de haut.

Tita Ex explique que les LED sont interactives et que l’œuvre d’art répond au visiteur qui s’approche ou qui se promène dans l’œuvre. Cela symbolise l’importance du rôle de chaque individu, aussi petit soit-il, pour guider l’avenir. Le reste de l’œuvre d’art est réalisé avec des imprimantes 3D.

Des colonnes grises imprimées en 3D, des grilles de PP recyclé par le consommateur ont été appliquées sur les LED pour donner à la lumière un aspect plus diffus et à la statue une plus grande profondeur. Les matériaux d’assemblage sont également imprimés à partir de plastiques recyclés, notamment de vieux CD, une invention de Philips.

« Quand Titia Ex est venu nous voir avec ce projet colossal, nous avons été inspirés, c’est exactement le genre de projet que nous aimons. La création du design était très complexe, par exemple Titia Ex nous a demandé de sortir des sentiers battus et d’imprimer d’une manière très peu orthodoxe »”, Philippe-Daniel Merillet, CEO de Colossus.

L’un des défis pour l’entreprise, outre la complexité de la sculpture, était le motif organique et non répétitif que l’artiste voulait dans l’impression 3D. Le motif vertical devait se poursuivre dans les différentes parties à assembler. Les lignes horizontales visaient à réfracter la lumière de différentes manières, de sorte que la peau forme un motif irrégulier, mais semblable à un diamant, en combinaison avec la lumière. Toutes les parties imprimées devaient rester amovibles de manière indépendante pour l’entretien des LED.

« Si jamais il y a un projet de haute difficulté technique qui combine plusieurs disciplines et techniques dans l’impression 3D et au-delà, [Peter De Corte] est l’homme de la situation », a déclaré Philippe-Daniel Mérillet.

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