L’industrie de l’impression 3D est une partie clé des investissements de GE sur le marché Européen. Avec un apport de € 100 millions (soit $ 109 millions USD), le groupe vient d’acquérir un site de  production à Lichtenfels (Allemagne).

Loin d’être le premier investissement de la société, celle-ci avait déjà investi $ 1.3 milliard dans Concept Laser et Arcam l’année dernière, une société d’impression 3D et une autre de fabrication d’imprimantes 3D. En plus du site de Lichtenfels, ces acquisitions la positionnent comme un leader international de la fabrication additive.

Pour l’instant, la multinationale exploite au mieux le potentiel de la fabrication additive à la poudre et aux faisceaux d’électrons, 2 des 5 principales technologies de l’impression 3D. Pour le Chef de fabrication de General Electric, Mohammad Ehteshami, [leur] but est de pouvoir tous les exploiter

A la question de savoir si cet objectif peut se réaliser grâce à une croissance uniquement organique, Ehteshami répond qu’ « [ils] sont toujours en train d’étudier les possibilités organiques et inorganiques…stratégiquement parlant, il existe des parties inorganiques qu’ [ils] seraient stupides de ne pas utiliser »

Quant à leur plan pour le futur, la prochaine étape de General Electric serait de séparer leur division de fabrication additive de celle de l’aviation. Enfin, le chef de la fabrication a aussi mentionné la construction d’un centre de formation et d’assistance à la clientèle en impression 3D à Munich (Allemagne), un projet estimé à € 15 millions.

Spécialiste en communication corporate et marketing à 3D Adept, Kety a un grand intérêt pour les innovations technologiques, précisément pour la portée de l’impression 3D sur différents secteurs d’activités. Afin d'en tirer profit à juste mesure, bon nombre de choses doivent encore être découvertes sur les technologies qui façonnent le monde de demain.